Lorsque nous faisons un journal scolaire, un album, une vidéo ou tout document à rendre public, il se trouve que nous n'avons pas toujours les droits pour diffuser les images.

Alors on peut faire comme aux informations à la télé, du vite faitconsommable sur place.

On trouve facilement le logiciel pour faire des ronds sur les visages, sans oublier les marques sur les vêtements et les casquettes. On a l'embarras du choix pour faire du flou gaussien, directionnel, d'objectif, etc. comme illustré ci-dessous par quelques exemples.

Chacun et chacune peut alors juger de la poésie de la chose, dans un livre, un journal scolaire ou un album et se demander à quoi sert véritablement l'image sinon pour mettre un peu de couleur qu'on pourrait tout assi bien obtenir avec des dessins d'enfants ou une composition abstraite.

 

On peut se souvenir aussi que le style, l'art souvent, peut consister à transformer une merde pour en faire un bel objet. Alors on le conjugue et le reproduit tout au long de la création. Revoir les taches sur le cou par Giacometti (premiers portraits) ou la façon de cacher les coudes par Gustave Moreau.

 

Exemple ci-dessous en quelques photogrammes extraits d'un film présentant des enfants venus rencontrer les papis-mamies en EHPAD.

A chacun d'inventer avec ce qu'il a. Le nombre de possibles est infini, mais de grâce arrêtons avec les ronds flous sur des visages d'enfants "comme à la télé".

 
 
    

 

 

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